LA LIGUE REGIONALE DE TENNIS DU LITTORAL

La ligue Régionale de tennis du Littoral exerce ses missions sous l’autorité et le contrôle de la Fédération Camerounaise de Tennis à laquelle elle est affiliée.

Ses compétences s’étendent sur tout le territoire de la région, de Melong à Pouma et de Yabassi à l’Estuaire. C'est-à-dire les quatre départements qui la constituent.

A savoir :
Le wouri : Douala, La Sanaga-Maritime : Edéa, Le Moungo : Nkongsamba, Le Nkam : Yabassi

Le tennis est diversement pratiqué dans la région avec une concentration maximale de ses activités dans le wouri principalement la ville de Douala chef-lieu de la région et capitale économique du pays où l’on recense plus de quinze clubs et associations

 
  • Le Tennis Club de Douala (5 courts)
 
  • Le Tennis Club Hôtel Sawa (2 courts)
 
  • Le Tennis Club du PAD (2 courts)
 
  • Le Tennis Club Addax Petroleum (1 court)
 
  • Le Tennis Club Eneo (1 court)
 
  • Le Tennis Club Plateau Joss (2 courts)
 
  • Le Tennis Club SCDP (1 court)
 
  • Le Tennis Club PERENCO (4 courts)
 
  • Le Tennis Club Camtel (1 court)
 
  • Le Tennis Club de l’Université de Douala (1 court)
 
  • Le Tennis Club Sawaland (1 court)
 
  • Le Tennis Club Happy Sport (2 courts)
 
  • OTA (Oyebog Tennis Academy)
 
  • KSA( Kadji Sport Academy)

 

En conclusion, la Ligue Régionale de Tennis du Littoral, c’est :
20 clubs pour l’essentiel concentrés à Douala
40 courts de Tennis
1 000 pratiquants parmi lesquels environs 300 jeunes.
Les clubs affiliés à la FECATENNIS sont au nombre de 8 (huit) : TCD, ADDAX PETROLEUM, PLATEAU JOSS, SCDP, CAMTEL, SAWALAND, HAPPY SPORT, OTA.
400 licenciés

DANS LES DEPARTEMENTS, LA PRATIQUE DE LA DICIPLINE RECULE

 

1

LA SANAGA - MARITIME

En  Sanaga-Maritime,  le Tennis Club des Palmes (4 courts) de l’hostellerie de la Sanaga qui faisait jadis la fierté de la région et accueillait les tournois nationaux importants (YANNICK NOAH a d’ailleurs participé à quelques-uns) n’est plus que l’ombre de lui-même. La baisse de l’activité industrielle dans cette  localité a vue partir les expatriés et cadres nationaux qui constituaient l’essentiel des pratiquants. Les infrastructures se sont progressivement dégradées faute d’utilisation et d’entretien. Il en est de même du Tennis Club Safacam de Dizangué (1 court).

2

LE MOUNGO

Dans le Moungo, malgré les efforts que consentis par les dirigeants de la Ligue locale, la pratique est en baisse à cause de la vétusté des infrastructures : le court de tennis de l’hôtel de la Rochelle à Melong est fermé ; Les courts des Travaux Publics et de la Préfecture de Nkongsamba impraticables ; le court de tennis de la société PHP de Njombé abandonné. L’espoir du département réside dès lors sur le complexe sportif OTA (Oyebog Tennis Academy) dont les constructions sont en voie d’achèvement à SOUZA et prévoit 16 courts de tennis majoritairement en terre battue avec pour objectif de booster la pratique dans la région et accueillir les meilleurs athlètes du pays et d’Afrique.

3

LE NKAM

Le département du Nkam n’échappe pas  à ce sombre tableau. On recense un seul court de tennis à Yabassi dans l’enceinte du Lycée de la localité. Ici le manque d’encadreur technique empêche la vulgarisation de la discipline.

NOTRE EQUIPE - WOURI - MOUNGO - NKAM - SANAGA MARITIME

     PRESIDENT       

Franck BASSOMBEN

+237 699 950 686